En toute honnêteté

Temps de lecture : 4 minutes
Salut à toi qui lis ces lignes et bienvenue sur ce blog !
Pour t’en dire un peu plus sur moi, je m’appelle Thomas, je suis né en 1986 et je vis en Belgique.
J’aime les histoires depuis toujours et c’est vers l’âge de quinze ans que j’ai décidé de me mettre à écrire « sérieusement » et de trouver un éditeur pour mes manuscrits.
C’est passé près à plusieurs occasions mais ça n’est jamais arrivé, et à l’époque je n’en comprenais pas la raison.
Un manque de talent ?
J’aimais à croire que non puisque je parvenais à publier régulièrement des nouvelles dans des magazines et anthologies, une quinzaine en tout (Galaxies SF, Lanfeust Mag, Ténèbres/Bragelonne, notamment).
Alors ?
Les manuscrits devaient être mauvais, et voilà, essayons un autre.
C’est ce que j’ai cru pendant très longtemps et j’ai persévéré.
Parce que que pouvais-je faire d’autre, persuadé que j’étais que seuls les « vrais » éditeurs pouvaient faire de moi un écrivain ?
Et puis à force, gagnant en expérience en plus de travailler dans les coulisses de l’édition en tant que correcteur indépendant, j’ai fini par comprendre une vérité fondamentale.
Les éditeurs aiment les livres, c’est vrai, mais ce sont avant tout des commerçants.
Ce qui veut dire ?
Ce qui veut dire qu’une maison d’édition est une entreprise qui doit gagner de l’argent et un éditeur ne peut donc pas se permettre de publier tous les manuscrits qui lui plaisent, il doit faire des choix.
Quand j’ai compris ça, quand j’ai réalisé que mes manuscrits n’étaient pas forcément mauvais (mais trop nichés) et que les éditeurs n’avaient rien de demi-dieux seuls capables de décider si je méritais d’être appelé « un écrivain », que c’était essentiellement une histoire de loi du marché…
Mon monde a changé.
J’ai décidé que j’en avais assez de :
- Faire en sorte que mon manuscrit colle à la ligne éditorial d’un éditeur particulier pour qu’on s’y intéresse.
- Devoir attendre six mois à un an pour (parfois) recevoir un retour, très souvent sous la forme d’une lettre de refus type.
- Perdre des années à ne pas construire une carrière littéraire car dépendant totalement d’un tiers.
La solution ? Me lancer dans l’autoédition, devenir le seul maître du gouvernail.
C’est en 2021 que j’ai finalement sauté le pas avec la sortie de mon premier roman publié par mes soins, Horizon Obscur.

D’autres ont suivi et c’est avec bonheur que je poursuis mon chemin sur la voie de l’indépendance et de la liberté totale.
Arrivé aujourd’hui, je réalise que ça fait maintenant plus de vingt ans (ouch) que je me suis lancé dans l’écriture et que j’ai accumulé pas mal d’expérience.
Et j’ai décidé de la partager.
Quoi, comme ça, par simple bonté d’âme ?
Pas exactement.
Je ne refuserai jamais de donner un conseil à celui ou celle qui me le demande, et je propose déjà pas mal de contenu accessible gratuitement.
Mais j’ai eu envie de voir si je pouvais aller plus loin, s’il était possible tirer un revenu de mes connaissances.
C’est pourquoi j’ai créé Pro de la Plume.
Et tout cela, je te le dis pour deux raisons.
La première, c’est parce que je tiens à rester transparent.
Oui, j’aime aider les gens à devenir de meilleurs auteurs et autrices. En plus de ça, je propose des formations payantes sur divers aspects de l’écriture et de l’autoédition destinées à celles et ceux qui veulent aller plus loin.
La deuxième, c’est parce que ce blog a été créé parce que je suis la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland qui, à terme, est censée permettre aux élèves de bien, voire très bien vivre de leur blog.
Dans cette formation, on est encouragé à annoncer son grand objectif dans le premier article de notre nouveau blog, alors voici.
Je souhaite que le blog Pro de la Plume me rapporte au moins… disons… allez, soyons fous… mille euros par mois d’ici le 1er janvier 2026.
Un défi ambitieux, j’en ai conscience, alors que je ne sais absolument pas si ça va fonctionner…
Mais il n’y a qu’une seule façon de le savoir, pas vrai ?
Je me lance !
Tu me suis ? 😉
Pour commencer, tu peux retrouver mon deuxième article juste ici !